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Comment Anna de « Surf and the City » a trouvé son équilibre entre sa passion pour le surf et sa vie de parisienne ?

Rencontre avec Anna, passionnée de surf et fondatrice de Surf and The City, un site web dans lequel elle partage l’art de vivre autour du surf. Son objectif : Garder l’esprit surf, loin des spots, en transmettant et partageant cet état d’esprit à travers son site.

Une femme inspirante qui s’est lancée dans l’aventure de l’entrepreunariat pour trouver son équilibre entre son amour pour le surf et l’Océan, et sa vie parisienne avec les gens qu’elle aime.

 

Rencontre avec une passionnée de surf partagée entre l’Océan et la vie citadine 

Hello Anna, peux-tu te présenter ?

Je suis née à Montmartre à Paris. J’ai 39 ans et suis maman de 2 enfants.

Mes parents sont d’origine suisse et italienne. Enfant, j’étais donc beaucoup dans la nature. Toutes les vacances scolaires, je rejoignais ma famille et pratiquais des activités sportives outdoor : VTT, ski, kayak, escalade…

Et, je passais également 2 mois en Italie avec ma grand-mère dans un petit village au bord de mer.

Côté études, j’ai réalisé une formation en communication et média, IFP (Assas Paris II) et un DEA.

Après avoir travaillé 15 ans en agence de communication et dans les medias en tant que business developper en communication éditoriale, je suis devenue consultante.

Spécialisée en stratégie de contenu et influence digitale, j’ai créé un collectif regroupant les meilleurs experts dans le domaine : takeoffcollective.com.

 

Comment t-es tu lancée dans l‘aventure de Surf and the City ?

J’ai toujours beaucoup travaillé dans les medias et la communication, au poste de New Biz (développement business, réponses à des appels d’offres et compétitions d’agences) on ne chôme pas. Au bout d’une dizaine d’années en poste dans un grand groupe media, j’ai commencé à me poser des questions sur le sens de mon travail.

Un changement au niveau de la direction et une stratégie floue m’ont poussé à me poser des questions… de bonnes questions.

Toute cette vie de bureau m’a paru abstraite et j’ai commencé le yoga, puis le running… J’ai fini par sortir courir tous les midis à ma pause déjeuner. Je cours toujours tous les jours d’ailleurs. Mais ce n’était pas assez. J’ai eu envie de respirer et de vivre.

Je suis tous les ans, même plusieurs fois par an aux Antilles, en Guadeloupe car j’y ai de la famille. Je me suis mise en tête d’essayer le surf. J’ai finalement trouvé le bon prof, le bon spot et j’ai adoré.

Le retour au travail dans ma boîte a été très violent. J’ai su que plus jamais je ne pourrai mener cette vie. J’aime mon métier, mais je ne pouvais plus le vivre d’une manière si enfermante.

J’ai d’abord eu l’idée de monter un surf camp en GuadeloupeMes copines, parisiennes ont ri car elles pensent que je suis la plus citadine de toutes. Et côté famille, ils n’avaient pas très envie de partir…

J’ai alors lu « Créer le job de vos rêves et la vie qui va avec » du collectif soon soon soon, et ça a été un déclic. 
Et le surf a permis de mettre en lumière ce à quoi je tenais, les valeurs auxquelles j’étais attachée comme celle de la liberté et du partage.


Surf and the City est inspiré du mode de vie autour de l’Océan. Qu’aimes-tu dans ce mode de vie et comment se retrouve-t-il dans ta vie quotidienne ?

Comme évoqué ci-dessus, petite, je passais donc 2 mois dans l’eau en Italie, matin midi et soir. Je m’inventais des histoires, me lançais des défis… je m’amusais.

La mer est l’endroit où je me sens le mieux.

L’adriatique n’est pas très mouvementé et j’ai découvert l’Océan assez tard, à 17 ans, en allant suivre des amis à Lacanau. J’ai adoré : l’ambiance, l’odeur de la wax, la mer qu’ll faut décrypter…j’ai passé des heures dans l’eau.

Mes premiers pas en surf ont été catastrophiques. J’étais nulle.

A 33 ans, bien des années plus tard, j’ai pris plaisir à retrouver ces vagues. Cette fois, j’avais besoin de me confronter au surf et d’y arriver.

Mes premières sessions en Guadeloupe on été merveilleuses. J’avais prévu 2 cours sur 2 matinées. J’y suis restée un mois à surfer tous les matins ! Quel bonheur !

Depuis le surf fait partie de ma vie .

C’est mon équilibre, c’est ce dont j’ai besoin pour me sentir bien, c’est dans l’eau que je me sens la plus joyeuse et gaie. Je retrouve mes sensations d’enfants, les soucis et les responsabilités s’en vont.

 

Que souhaites-tu transmettre à travers Surf and The City ?

Je souhaite transmettre les valeurs liées au surf : partage, respect de l’environnement… et parler des gens, des lieux, des projets, des marques…inspirantes qui les incarnent.

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Son équilibre entre son amour pour l’Océan et sa vie parisienne

Comment gères-tu ton amour pour l’Océan en vivant à Paris ?

Au début j’ai eu du mal. J’ai même annoncé à tous mes proches que je partais monter mon surf camp. Salut !

Et finalement, je suis née à Paris, j’y ai mes amies, ma famille, mon univers...et j’aime cette ville. J’aime tout ce qu’elle m’offre. Je me sens libre ici, il y a toujours du nouveau, toujours des choses et des gens à découvrir.

Et c’est également très facile de voyager de Paris.

Avec Surf and the City, j’ai trouvé un équilibre. J’ai créé des week-ends surfcamp et yoga où j’emmène des parisiennes dans de jolis lieux à Hossegor pour partager de bons moments et transmettre ma passion du surf.

 

As-tu des conseils pour les surfeurs parisiens ?

A Paris, on se retrouve dans des lieux spécifiques ou lors d’événements. Il y a Surfer From Paris…et bien-sûr surfandthecity.fr 😉

Où vas-tu pour surfer en France ?

Dans le Sud-Ouest pour la qualité des vagues.

A Hossegor, où j’anime des week ends d’initiation associés au surf.

Près d’Arcachon car je suis proche d’une école avec des profs fantastiques Ocean Roots. Les vagues y sont plus complexes mais j’aime l’ambiance et c’est à 3h de Paris ! J’ai découvert la Bretagne il y a peu et j’aime ce côté sauvage et peu connu des spots. Il faut bien prévoir le coup, parce que les conditions ne sont pas toujours bonnes.


Un voyage surf à nous conseiller en Europe ?

Le Portugal sans hésiter. Sagres, en Algarve est peu connu pour le Surf mais les spots sont magiques. J’ai logé au Memo Hotel, c’était top ! Avec l’impression d’être au bout du monde.

Ericeira près de Lisbonne est également magnifique. J’ai un peu moins aimé les spots et l’approche des profs.

 

Une destination plus lointaine ?

Evidemment la Guadeloupe. Peu connus et exploités, les spots sont quasi déserts. On est à peine une dizaine avec une ambiance incroyable.

Mamans, enfants, jeunes du coin…toutes les populations se retrouvent à l’eau avec une seule idée en tête : s’amuser. J’ai eu des sessions extraordinaires au sunset.

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As-tu une routine beauté quand tu pars en surftrip ?

Je passe peu de temps dans la salle de bain, donc je vais vers des valeurs sures, des produits faciles d’utilisation, efficaces et rapides. Le soir, je me démaquille très bien, avec une mousse démaquillante + savon au lait d’anesse. Ma grand-mère et ma mère m’ont appris à mettre des produits simples et si possible naturels et elle ont bien amorcé leur vieillesse. Elles ont encore une très belle peau.

Je protège beaucoup ma peau. Je suis toujours dehors et exposée au soleil. Ma peau prend bien le soleil mais l’idée c’est de la protéger. Surtout aux Antilles où le soleil peut vite bruler. Je mets de la 50 systématiquement et ne fais jamais la crêpe au soleil.

Je mets de l’huile 50 de Bioderma puis le stick EQ love sur le nez et les pommettes.

Les produits EQ love sont chouettes aussi car eco-responsables et de bonne qualité. J’utilise l’après-soleil de la Roche Posay qui est top.

Pour les cheveux, j’utilise GK Hair que je commande sur Internet. Des produits pros qui gainent les cheveux. Et je mets un protecteur pour les cheveux Klorane.

 

Sa vie d’entrepreneuse

Quels sont tes conseils pour se lancer ?

Lire ce fameux livre « créez le job de vos rêves et la vie qui va avec ».

Le démarrage est intéressant : « Pensez à votre éloge funèbre ! Que dira-t-on de vous ?

Ca a été un déclic pour moi :  « Anna était passionnée de surf et d’outdoor, elle avait des projets…mais elle est restée dans ce groupe media en banlieue parisienne pour avoir un bon salaire et ne pas se poser de question… »

Cela ne donne pas très envie et fait réfléchir, non ?

Cela est peut-être cliché, mais nous n’avons a qu’une vie. Alors vivons la !

Et je me dis qu’au pire, on finit toujours par retomber sur ses pattes. Si ca ne marche pas , tant pis ! J’aurais appris beaucoup de choses et après quelques temps je rebondirais !

 

Des conseils pour s’organiser ?

C’est ma question du moment. Si je trouve une solution, je vous en parle 😉 En montant son activité on gère beaucoup de sujets : le développement commercial, la com, la compta, les rdv, la production des projets, leur suivi… + mon blog qui me prend du temps, mes enfants, ma famille, mes amies, mes sorties, mon sport… il y en a de partout !

Alors je me suis faite à l’idée de faire plusieurs choses à la fois, de ne pas essayer de tout ranger, de tout faire parfaitement

 

Un dernier conseil pour les filles qui nous lisent ?

Se lancer, essayer, faire, créer….Même si ce n’est pas parfait, même si ce n’est pas exactement ce que l’on imaginait, cela apporte toujours de belles choses et de belles rencontres !

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Créatrice et éditrice du blog Santa Mila Passionnée de sports de glisse et de running

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